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2013

           26 JANVIER 2013 : ASSEMBLEE GENERALE 2013 DE LA SECTION AET DU GARD

 

Occasion d’un temps d’examen et de réflexion sur nos activités antérieures en vue de préparer l’année suivante, notre assemblée générale 2013 s’est inscrite sous le signe de la continuité, bénéficiant pour cela de l’hospitalité du 4° Régiment du Matériel ce dont nous remercions chaleureusement le chef de corps. C’est donc sous la présidence de Gérard Quintana et en présence de nos doyens, les généraux Simonin, Jacquier et Knerr, entrés dans nos écoles entre 1932 et 1934, bel exemple de fidélité à la cause AET, que s’est tenue cette manifestation réunissant 47 participants.

 

nos doyens.jpg Nos doyens

 

Après avoir présenté ses vœux, et en premier lieu de santé en parodiant Martin Nadaud (1), « Quand la santé va, tout va. » (sic), le président donna lecture de son rapport moral en passant en revue nos activités 2012. Celles-ci ont alterné d’une part entre culture et convivialité autour de visites (2), conférences et repas amicaux et d’autre part, représentation, dans les manifestations patriotiques et auprès des Lycées militaires d’Autun et d’Aix en Provence. Concernant les effectifs, une légère progression est enregistrée et un renfort est attendu……. dans quelques années, puisque 3 membres du bureau, G. Quintana ; J.P. Goutorbe et J.L. Mouret sont devenus les grands-parents de 4 petits-enfants au cours du dernier semestre. Enfin, une minute de silence fut observée à la mémoire de nos camarades disparus en 2012 ainsi qu’à celle de nos soldats tombés en Afghanistan et récemment au Mali. Ce rapport fut adopté à l’unanimité.

La situation financière présentée par notre trésorier, J.P. Goutorbe, est saine et équilibrée. Elle autorise le maintien de nos activités, notamment celles concernant le soutien de nos ainés et de nos lycées militaires. Quitus fut donc donné au trésorier.

Serge Gaillard, chargé du secteur social, fit le point dans son domaine : secours ponctuel à nos veuves en difficultés ; accompagnement de nos aînés isolés ou hospitalisés ; soutien apporté aux Lycées militaires d’Autun et d’Aix, puis donna des nouvelles d’une vingtaine de nos veuves ou camarades qui, en raison de leur âge ou de la maladie, ne peuvent participer à nos réunions.

Le secrétaire, Patrick Gervais, qui assure la coordination de toutes les activités de la section, mais travaille également au siège dans la commission de rénovation du site informatique, présenta ensuite le programme des manifestations pour 2013 qui s’inscrit naturellement dans la continuité de celui de l’année écoulée.

Après 15 ans de présence au sein du bureau de la section comme trésorier puis vice-président, Alain Scavardo souhaitait « Passer la main ». Absent pour cause de voyage à La Réunion, le président ne put, de vive voix, lui adresser ses remerciements pour le travail effectué durant cette longue période, mais nous reverrons Alain, le 23mars, pour sa conférence sur…..l’ile de La Réunion. C’est donc notre camarade Bernard Ruault qui, seul volontaire pour le remplacer, fut élu à l’unanimité comme vice-président pendant que les autres membres du bureau se voyaient reconduits dans leurs fonctions.

Les formalités statutaires accomplies, une pause s’imposait durant laquelle « nos charmantes hôtesses » surent convaincre les participants de se montrer généreux dans l’achat des billets de tombola, cette opération s’avérant d’autant plus facile que cette tombola était richement dotée grâce aux dons réalisés par nos « sponsors », en particulier nos peintres. Merci à Guy Cardonnel et à madame Prudhomme.

En attendant le verdict d’une main innocente pour le tirage, chacun put se rafraichir et se restaurer avec de délicieuses galettes. C’est ainsi, sans contester notre république, qu’apparurent reines et rois. Malgré la présence de ces nouveaux dignitaires, la régularité du tirage ne souffrit aucune contestation, favorisant les uns……. désespérant les autres. L’esprit de solidarité et de camaraderie AET permit alors de surmonter très rapidement ces aléas en rassemblant, dans une même ferveur, tous les participants autour de notre chant de tradition. Le nouveau bureau n’avait plus qu’à se mettre au travail afin de préparer le rendez vous de mars et la conférence de notre camarade Alain Scavardo.

 

           Serge Gaillard                                                

 

  1. Maçon, puis député de La Creuse qui, le 7 mai 1850, eut cette formule à la chambre des députés « Quand le bâtiment va, tout va. »

  2. Visites de sites industriels pilotées par Yves et Sylvia Gout

 

  6 AVRIL 2013 : CONFERENCE D’ALAIN SCAVARDO (L.M. 54/58)

 

 

 

Notre traditionnelle conférence de printemps s’est déroulée au 2° REI qui avait bien voulu mettre ses installations à notre disposition. Au cours d’un exposé fort documenté et agrémenté par de très nombreuses et belles photographies, notre camarade Alain Scavardo nous fit découvrir l’île de La Réunion. Je vous propose, sous sa conduite, un tour de l’île.

Contrairement à Madagascar sa voisine, séparée de l’Afrique il y a 30 millions d’années, La Réunion est une île jeune qui a vu jaillir ses montagnes de l’océan indien il y a 2 à 3 millions d’années, constituant l’un des plus imposants volcans du monde de prés de 7000 m. de haut, et dont seulement 3% du volume émerge, formant l’île que nous connaissons. Cette particularité fait qu’elle n’a pas de passé biologique et que son histoire géologique est récente.

En route vers les Indes, c’est le navigateur portugais Mascarenhas qui y serait débarqué le premier en 1520, d’où le nom de l’archipel des Mascareignes composé de la Réunion, de Maurice et Rodrigués. Pour leur part, les français y arrivèrent en 1642, en prirent possession au nom du roi, et la baptisèrent naturellement « île Bourbon ». Toutefois, à partir du 19 mars 1793, elle se nommera « La Réunion » en hommage à la réunion des fédérés de Marseille et des gardes nationaux parisiens le 10 août 1782. Nommé « Bonaparte» en 1806, un temps britannique, elle redeviendra française en 1815 et le restera jusqu’à nos jours sous la forme d’un des plus petits de nos départements.

Sa population de 840000 âmes, issue de l’immigration, est variée et divisée confessionnellement. Cependant une identité réunionnaise s’est faite jour et l’esprit de tolérance qui prévaut maintient ce subtil équilibre et rend possible « le vivre ensemble » sur cet espace restreint. Le climat tropical humide y domine, fortement influencé par les alizés et les hautes montagnes qui induisent de grandes variations entre les côtes est, plus de 10 m. d’eau par an, et ouest, 20 fois moins. Le relief est défini par les 2 volcans, l’ancien, le Piton des Neiges (3070 m.) qui domine 3 cirques d’effondrement disposés en as de trèfle à ses pieds, et son jeune cadet apparu il y a 500000 ans et toujours actif, Le Piton de la Fournaise (2632 m.), concentrant de ce fait la vie et l’activité humaine sur la frange côtière.

 

L'assistance

 

Partons à la découverte de cette mosaïque de paysages. Saint Denis, la capitale, patrie de l’aviateur Roland Garros, est marquée par la régularité orthonormée de ses artères de circulation. On peut y admirer Le Barachois et sa promenade, les grandes demeures coloniales dont la maison natale de Raymond Barre ainsi que son jardin d’acclimatation. Témoins de la diversité des cultes, on y trouve la cathédrale, la plus vieille mosquée de France, des pagodes chinoises, des chapelles hindouistes et des temples tamouls. A coté de Sainte Suzanne où débarquèrent les premiers occupants apparaît le plus ancien domaine agricole de l’île «  Le Grand Hazier » datant de 1674. Il est entouré de champs de canne à sucre dans lesquels, après les esclaves, œuvraient les engagés indiens. C’est à Sainte-Suzanne également qu’Edmond Albius découvrit la fécondation manuelle de la vanille car celle-ci n’est réalisée naturellement que par une abeille vivant au Mexique.

Saint André se consacre au sucre et au rhum à partir de la canne dont l’usine produit chaque année 110000 t de sucre. Ici se déroulent les grandes fêtes Tamoul avec leurs processions où, selon la tradition, les pénitents peuvent se faire percer les joues ou marcher sur le feu. De là, on pénètre dans le cirque de Salazie sous le regard de la statue de la victoire maltraitée initialement en raison de sa poitrine dénudée. Ce cirque regorge de magnifiques cascades dont celle de « Blanche » haute de 600m de chute.

Revenons sur la côte. Là, est implantée la ville de Saint-Benoît, seconde commune de l’île par son étendue, et comptant 35000 habitants, avec au fond de la vallée le cirque grandiose de Takamata. Puis traversons Sainte Rose qui garde en mémoire le combat opposant le « capitaine » Bouvet à l’anglais Corbett qui y perdit la bataille mais aussi la vie. Le volcan de la Fournaise est tout proche et le village garde toujours les stigmates de la colère de celui-ci.

 

015.JPG Alain Scavardo

Au sud, Saint-Pierre, la capitale locale, est bâtie sur les pentes donnant à ses rues l’allure de toboggans. C’est là qu’est inhumé Sitarane le bandit qui terrorisa ce secteur au début du siècle dernier. En remontant vers la Plaine des Cafres se trouve Le Tampon et son ancienne école militaire préparatoire crée par Michel Debré en 1972. Tout en haut, la Plaine des Sables avec son paysage lunaire et au fond, le monstre rugissant, le Piton de la Fournaise. Redescendons pour parcourir le cirque de Cilaos avec ses sources thermales datant de 1815, sa route aux 400 virages, ses lentilles et ses broderies réputées. Il est traversé chaque année par « la diagonale des fous », mythique course pédestre à travers l’île.

Au nord-ouest, la côte sous le vent se singularise par le mélange paradoxal de lieux paradisiaques comme Saint-Gilles et de zones industrialisées avec deux ports à la Pointe des Galets. Il ne faut pas omettre la montée au piton du Maïdo qui offre un paysage à couper le souffle sur le cirque de Mafate, à ses pieds, 1000 m plus bas, ravitaillé uniquement par hélicoptère. Saint-Paul, ancienne capitale de l’île, conserve quelques beaux vestiges et notamment la Grotte des Français où, selon une légende, débarquèrent en novembre 1663 deux français volontaires pour vivre à Bourbon avec dix malgaches dont trois femmes. C’est aussi à Saint-Paul que l’auteur des poèmes antiques et barbaresques, Leconte de Lisle, a vu le jour en 1818.

Un très joli film sur le parc national clôtura cette présentation. Mais Alain, surprenant chef de chœur, n’en avait pas terminé car la séance pris fin sur une très belle chanson créole « P’tite fleur fanée » reprise en chœur par l’assistance sous le charme. La matinée pouvait alors s’achever et il était l’heure de passer à table pour déguster l’excellent menu servi par le 2° REI qu’il nous faut remercier pour la grande qualité de sa prestation. Un très grand merci à Alain pour son remarquable exposé, très apprécié des nombreux participants, qui en cette matinée pluvieuse purent repartir avec un grand soleil dans les cœurs.

 

Serge Gaillard

 

La surprise du chef

 

  16 juin 2013 : REPAS CHAMPÊTRE     

 

 

Le cru 2011 du Domaine de Calet était excellent. Cela a donc incité tout naturellement la Section AET du Gard à revenir, en 2013, dans la propriété de monsieur Gentés, fils de notre camarade Raymond Gentés (Bi- Au 35/40) pour nos agapes champêtres de fin d’année. Il faut préciser que la verdure du vignoble planté sur le sol argileux rouge du versant méridional des Costières de Nîmes, surplombant le bleu des étangs du Charnier et du Scamandre de la Petite Camargue, en fait un site enchanteur.

 

une vue du domaine      

 

Enveloppant la tour qui domine le domaine, les bâtiments constituant celui-ci offrent toutes les facilités pour passer une agréable journée. Que notre camarade Gentés et sa famille trouvent ici l’expression de notre profonde reconnaissance pour avoir bien voulu nous accueillir de nouveau.

L’organisation du dispositif est maintenant bien rodée au niveau des tâches. Monique anime la brigade des épouses pour les fonctions culinaires. Certes on papote…. un peu, mais les plats sont préparés avec amour, n’est-ce pas l’essentiel ? Chez les AET, le président surveille et goûte et notre Maître Queux (1), Patrick, assure la cuisson des viandes avec un talent que chacun apprécie depuis de nombreuses années. En descendant l’échelle des qualifications, Yves, chef de rang, veille à la qualité du service, pas de « Suisse » et distribution équitable. Son travail est néanmoins facilité par le fait que les parts sont généreuses et les convives beaucoup moins avides de « Rab » que dans leur jeunesse. Le reste de l’équipe, moins qualifié, exécute « sans hésitation ni murmure » les tâches de niveau 1. Cette organisation, purement AET, qui ne s’inspire d’aucun des principes du taylorisme, prouve néanmoins chaque année son efficacité et à 11h30 tout était prêt pour recevoir les 46 convives.

C’est avec le plus grand plaisir que, parmi ceux-ci, nous avons accueilli notre ami Sedon et son épouse de la section du Loiret en villégiature au Grau du Roi pour tenter d’y retrouver le soleil qui avait fui leur département cet hiver. Heureusement, il était présent ce jour là dans le Gard pour notre plus grand bonheur.

   prise de parole du président

Avant l’apéritif, le président prit la parole pour remercier les invités, évoquer la mémoire de Mr Driolle qui vient de nous quitter, donner des nouvelles des camarades excusés et nous parler du congrès national : approbation des statuts, décisions diverses et, finalement, comme l’ange Gabriel, conclure par une annonce : « Faute de combattant…., c’est la section du Gard qui est chargée d’organiser le congrès 2014 »…..Soit, après 2001ce sera 2014, nous allons donc relever nos manches et le défi.

Grand voyageur, Alain, notre ancien trésorier et vice-président n’avait pas été remercié comme il est d’usage pour ce second départ en retraite, proportionnelle, après 15 ans de service au sein de la section qu’il contribua à ressusciter sous la conduite d’Henri Havard avec Louis Picard. Une médaille et un livre lui furent remis en reconnaissance de son engagement dans la section à la cause AET. Bonne route Alain et à bientôt pour une conférence relatant l’un de tes voyages. En fait, on le voit, Alain demeure réserviste.

                                                                                                                                             

   nos invités   

La fumée du barbecue tenant lieu d’horloge, il était maintenant temps de passer à table pour, une nouvelle fois, refaire le monde et évoquer notre passé dans nos chers écoles. Les vins, offerts par monsieur Gentés, s’inscrivent toujours, chacun put le constater, dans la continuité des millésimes précédents, c'est-à-dire excellents. Cependant, sécurité routière oblige, ils ne furent dégustés qu’avec modération, mais il est toujours possible de s’approvisionner chez monsieur Gentés où le meilleur accueil est réservé aux AET.

  La famille GENTES

Il fallait bien conclure cette belle journée toute en convivialité. Ce fut l’œuvre de Guy, notre chef de chœur qui, avec beaucoup d’entrain, su tirer le meilleur parti des forces qui restaient encore aux participants pour l’exécution de notre chant de tradition. Un très grand merci à nos invités pour leur participation, ainsi qu’aux épouses et à Patrick qui ont beaucoup œuvrés pour la réussite de cette journée. Prochain rendez vous, fin septembre, où le général Kolodziej (Aix 79-83) commandant la 6° B.L.B. nous fait l’honneur de nous recevoir à l’Hôtel d’Artillerie pour le cocktail de rentrée.

 

Serge Gaillard (Tu 54/59)

 

(1) Maitre-Queux : Chef cuisinier d’une grande maison, à Rome celui qui sait cuire

 

 

COCKTAIL DE RENTREE DU 27 SEPTEMBRE 20

En 1875, après une lutte farouche contre d’irréductibles républicains, et grâce au soutien du maréchal de Mac Mahon devenu président de la république, le général Chabaud-Latour, chargé de négocier auprès du ministère l’installation à Nîmes d’un régiment d’artillerie, pouvait écrire au maire : « Notre cause est enfin gagnée pour l’établissement à Nîmes d’une brigade et d’une école d’artillerie ».

Souvenir de cette époque, l’hôtel d’artillerie est le dernier témoin de la présence de l’Ecole d’artillerie de la 15° Brigade à Nîmes. Il abrite aujourd’hui l’hôtel de commandement du général commandant la 6° D.L.B.. C’est dans le très beau cadre du salon de réception de ce dernier, éclairé de baies en arc segmentaires et au plafond couvert de voûtes d’arêtes, que le colonel Jaunin représentant le général Kolodziej en déplacement au Mali, tous deux A.E.T. d’Aix, nous a accueilli pour le cocktail de rentrée 2013.

 

 

Après un mot d’accueil très chaleureux du colonel Jaunin soulignant les excellentes relations entretenues avec la section, le président Quintana, sensible à ces propos, remercia ce dernier puis salua madame Boissières représentant monsieur le sénateur-maire, le colonel Poty commandant le groupement de gendarmerie du Gard ainsi que les officiers généraux présents parmi les A.E.T. et nos camarades et leurs épouses qui participaient à ce cocktail.

Il indiqua ensuite succinctement le programme des activités à venir :

  • cérémonie traditionnelle du 11 novembre à Saint-Hippolyte-du-Fort

  • assemblée générale et galette des rois en janvier

  • proposition de sortie commune avec la Fédération Maginot

  • repas champêtre en juin, mais avant, en point d’orgue, le congrès national à Nîmes les 10 et 11 mai qui va demander une mobilisation de toutes les énergies.

Dressant un rapide bilan des effectifs, il souligna ce constat inquiétant, même si dans le Gard ceux-ci sont relativement stables, ils vieillissent, mais plus préoccupant, ils régressent au plan national où nous sommes passés sous la barre des 4000 cotisants. La commission des effectifs va de nouveau se saisir de ce problème pour tenter d’enrayer cette hémorragie.

Dans ce cadre, la section du Gard a été très heureuse d’accueillir 3 nouveaux camarades : Ziegler H 52/56 - LM 56/58 ; Sautel T 55/60 - LF 60/62 et Gerzain H 72/75 - Au 75/79 - Tu 79/80 - Is 80/82. Elle a malheureusement à déplorer le décès, début septembre, de madame Armand épouse de notre camarade Roger Armand Bi 14/19 qui nous a quitté en 2003.

Après ces propos, il fallait passer au deuxième acte, le buffet, chose d’autant plus facile que celui-ci avait été magnifiquement préparé par le sergent Denat du mess Bruyère sous l’autorité du capitaine Lebert nouveau chef de cabinet du général. C’est donc petits fours et verre à la main que la soirée put se poursuivre dans une ambiance toujours très conviviale.

 

 

La section A.E.T. du Gard tient à remercier tout particulièrement le général Kolodziej et le colonel Jaunin pour nous avoir reçu dans l’hôtel de commandement de la brigade ainsi que le capitaine Lebert et tous ceux qui, à ses cotés, ont œuvré pour la parfaite réussite de cette soirée très appréciée par les nombreux participants. Prochain rendez-vous le 11 novembre à Saint-Hippolyte-du-Fort.

Serge Gaillard

CEREMONIE DU 11 NOVEMBRE 2013 A SAINT-HIPPOLYTE-DU-FORT

 

  Devant le monument

 

Etre patriote, c’est combattre plutôt que céder. C’est montrer son attachement à la terre de ses ancêtres et son amour du pays avec pour corollaire la volonté de le défendre. Dans un grand mouvement d’unité nationale durant la « Grande Guerre », les « Poilus » ont fait leur devoir quoiqu’il leur en ait couté : 1 800 000 morts et disparus soit ¼ des 7 300 000 mobilisés dont 67 % de ces derniers ont été blessés.

Un siècle plus tard, on aurait pu craindre l’oubli comme l’écrivait en 1949 Roland Dorgelés dans « Les croix de bois » : « C’est vrai, on oubliera. Oh ! Je sais bien c’est odieux, c’est cruel, mais pourquoi s’indigner : c’est humain. »

Même si la notion de patriotisme s’est un peu affaissée, il faut malheureusement le constater, cette valeur continue toutefois à s’affirmer chaque 11 novembre à Saint-Hippolyte-du-Fort où Cigalois (1) et A.E.T. se retrouvent unis devant les monuments aux morts de la commune puis des anciens enfants de troupe en présence d’une délégation d’élèves du Lycée militaire d’Aix en Provence. Cette cérémonie du souvenir témoigne ainsi, en présence de monsieur le Président du Conseil général du Gard et de monsieur le Maire, de notre reconnaissance envers nos ainés qui se sont sacrifiés et de la force du lien qui perdure entre la commune, les A.E.T. et le Lycée militaire d’Aix en Provence héritier des traditions de l’ancienne E.M.P.

C’est tout cela que le Président Quintana souligna dans son allocution mettant en exergue le sens du devoir qui s’impose à tous, mais plus encore à ceux, et notamment à nos cadets, qui aspirent au métier des armes dont le choix comporte un engagement pouvant conduire au sacrifice suprême.

La section A.E.T. du Gard, responsable vis-à-vis des élèves du L.M. d’Aix de la conservation de la mémoire de l’ancienne E.M.P. de Saint-Hippolyte-du-Fort leur présenta ensuite l’histoire de cette école avant qu’une gerbe ne soit déposée au carré militaire et que leur fut rappelé le rôle tenu par monsieur Ulysse Pastre, le fondateur de notre association, dans le renouveau des E.M.P.

 

 

 

 

Au carré militaire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant le déjeuner, le Vice-président national, L.P. Arsonneau qui nous faisait l’honneur de sa présence, prit la parole pour se féliciter des échanges qu’il avait pu avoir avec les participants et souligner la joie qui était la sienne de voir élèves et « anciens » chanter ensemble La Marseillaise devant le monument aux morts des A.E.T.

 

Le repas      

 

Comme à l’accoutumé, le repas au restaurant La Magnanerie fut excellent et merveilleusement animé par les chants de tradition des élèves qui furent ensuite intronisés dans « La Confrérie » par la remise de l’insigne A.E.T. avant que la journée ne soit clôturée par notre chant de tradition.

Serge Gaillard

 

 

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